Désormais, c'est dans la mer que s'inscrivent les traces de nos pas et c'est dans le sillage du Westerdam, au petit matin, que se dessine l'esquisse de l'avenir ...






samedi 30 octobre 2010

Jour 21 - Cartagena / Jour 22 Malaga (Espagne)


Le jour se lève sur Cartagena


Entrée dans le port de Cartagena


Visite éclair sur la Costa del sol. Deux jours, deux villes sympathiques où les allées et venues quotidiennes des locaux se mêlent au va-et-vient des touristes, où les immeubles contemporains poussent à côté des monuments historiques et des sites de fouilles archéologiques.


L'hôtel de ville majestueux, en face le museo et tout droit, la calle Mayor


Sculpture moderne au centre de l'esplanade


Rue piétonnière bordée de boutiques









Petites courses à Malaga, où la calle Mayor et la calle Carmen, piétonnières et bordées de boutiques, sont trop invitantes! Hannia, tu serais fière de moi : au contact des habitants de ce pays, mon espagnol remonte à la surface, c’est étonnant! Je suis certaine qu’après quelques semaines ici, je parlerais pas mal couramment!


Jean s'amuse avec son GPS
(qui reste coincé à Ville Mont-Royal!)

Dans chaque ville, Pauline
enrichit sa collection de cartes postales

Terrain de jeux au centre de Cartagena

La muraille de Cartagena est taillée à même le roc















Balade en voiture le long de la Costa del sol, à 75 km au nord de Malaga, jusqu’à la petite ville de Almunecar (j’ignore comment tilter le «n» sur cet ordi). Côte escarpée où les montagnes plongent dans la mer, un peu comme en Californie.  Hyper développement immobilier, avec des immeubles à condos modernes accrochés aux rochers, les uns après les autres, presque d’un bout à l’autre. Jolis centres de villégiature, avec des petites rues pittoresques en pente ou en serpentin, où la vie doit être bien agréable et bien chère aussi (surtout en août et en février).  Tout alentour, des terres très arides, où des arbustes maigrichons s’agrippent aux falaises et où on a multiplié les plantations et installé  des serres, sans doute pour contrer l’effet desséchant du soleil qui donne son nom à la région.


Douceur du lever du jour sur Malaga


Les collines arides de la Sierra de Almijaga

Pauline et Maryse sur le Paseo de la Reina Sofia à Almunécar


Terrasse au bord de la mer à Almunecar, un jour de pluie et de vent

Hier, journée magnifique et chaude. Aujourd’hui, ciel tristounet, soleil timide, quelques gouttes de pluie. Décidément, c’est notre sort : l’an dernier, pour notre escale en Andalousie, il pleuvait des cordes! Mais quand il se lève et qu’il se couche sur la Méditerranée, le soleil offre des spectacles incroyables, dont on ne se lasse pas!

L'irremplaçable coucher de soleil sur la Méditerranée!
 (hier en quittant Cartagena)

Ici, pas de citrouille, ni de sorcière à balai, ni de festival de l’orange et du noir! Décidément, c’est une fête américaine (d’origine celtique, je sais!) -- Happy Halloween donc!



jeudi 28 octobre 2010

Jour 20 - Barcelone

Barcelone! Folle. Extravagante! Unique.
Le paradis de la créativité et de l’imagination.
Le royaume de l’original, de l’hétéroclite, du fantaisiste.


Las Ramblas


Intense, chaleureuse, secrète.
Des immeubles à l’architecture échevelée, incroyable. Des cathédrales à couper le souffle. Et des artistes : peintres, sculpteurs, portraitistes, musiciens, écrivains, poètes, amuseurs publics. Ce sont ces derniers que nous avons reconnus, en remontant Las Ramblas, figés dans des poses ankylosantes ou gambadant pour amuser la galerie. En se promenant dans les rues de cette ville, on a l’impression que tout le monde exerce un art ici, que le temps n’a pas d’effet sur la vie.

ce n'est pas une statue mais un homme bien vivant ... et immobile!




au centre, une vraie personne!


Et en plein cœur du centreville, le marché de la Boqueria, le plus génial des marchés publics, avec un bourdonnement d’activités, des étals de poissons, de fruits et légumes, de charcuteries, de bonbons à n’en plus finir! L’orgie, l’abondance, l’excès, à l’image de la ville.


des épices, des milliers d'épices


des poissons, connus et inconnus




des fruits secs et confits


et des bonbons!




















Barcelone magnifique, intense, ensorceleuse!


 







 



Le pont de la porte de l'Europe, à l'entrée du port



Escale trop courte. Faudra revenir.

le soleil se couche dans la mer en quittant Barcelone


mercredi 27 octobre 2010

Jour 19 – Monte Carlo, Monaco et la côte d'Azur

La principauté richissime : un mille carré (0,73 mi.c. plus précisément) de richesses empilées! 300 000 habitants, un château, un musée, un casino, une cathédrale, des buildings, des condos, des villas somptueuses … et des touristes ébahis! Monaco est tellement riche qu’elle brille même la nuit!

arrivée de nuit : Monte Carlo luit de tous ses feux!



Ici, tout le monde connaît l’histoire d’une belle jeune américaine, Grace Kelly, qui vint tourner un film à Monaco (en 1956) et rencontra le prince riche et charmant. Ils s’épousèrent, vécurent beaux et heureux et eurent trois enfants qui habitent toujours ici aujourd’hui, dans le château, et mènent une vie de pacha! N’empêche, la côte est belle et le site parfaitement enchanteur. 

Monaco au lever du jour


le palais princier


la principauté accrochée au rocher

Maryse et Jean sont partis en voiture visiter Eze et Nice. Nous, on s’est offert un pique-nique en plein air, sur le pont du bateau, avec Monte Carlo en toile de fond et ensuite de longues heures à se prélasser sur les chaises longues de la terrasse en  regardant défiler la côte d’Azur, sans doute le plus beau littoral du continent!

pique-nique sur le pont


en quittant la baie de Monaco, une armada de voiliers nous escortent!


la côte d'Azur et les Alpes enneigées en toile de fond


les trois corniches


Et pour se consoler de quitter un aussi beau pays, on se retrouve pour le repas du soir : vin blanc bien frais, filet mignon et hormard thermidor!

mardi 26 octobre 2010

Jour 17 - Livorno / Florence (Italie)

Journée de la carte – des cartes – de l’écarte, comme dit Jean.




La belle ville de Florence, capitale de la Toscane, est située à 75 km du port de Livorno, ou ± une heure en auto. Conduire en Italie, c’est tout un poème, tout le monde vous le dira.  Se retrouver dans les rues, ruelles, sens uniques et boulevards de Florence, c’est aussi toute une épopée!







Notre chauffeur désigné et émérite s’est fort bien tiré d’affaire, au volant d’une jolie petite Fiat. Les copilotes également, si on pardonne quelques égarements … sur la carte, bien entendu! L’histoire se termine bien : nous sommes tous rentrés à bon port !








le long du fleuve Arno, au coeur de Florence



sans doute la façade baroque la plus détaillée d'Italie


le Campanile (la tour de la cloche)



Belle promenade à travers les rues du centro de  Florence, où les monuments historiques se dressent tout à côté d’enfilades d’étals et de boutiques. Ici, le très chic côtoie le très ordinaire. Mais tout ce qui brille, c’est vraiment de l’or (ou des diamants) sur le célèbre ponte Vecchio (construit en 1335, rénové en 1593; le plus vieux pont de Florence et le seul à avoir été épargné des bombardements lors de la 2e guerre mondiale).


Très petite idée de l'étalage d'or et de bijoux sur le ponte Vecchio


calèche eet Pucci; vespa et Rolex


scène de la vie quotidienne à Florence


Héritage de la célèbre famille Medici qui régna sur la ville pendant 3 siècles, patrie de Machiaveli, de Botticelli et de Donatello, entre autres, Florence est un centre intellectuel et artistique très influent en Europe depuis des siècles. C’est ici que se trouvent la tombe de Galilée et celle de Michel-Ange. On trouve aussi non pas une mais bien 3 statues de David et un nombre incalculable de sculptures, de toiles, de fresques et d’autres œuvres d’art qui font partie du patrimoine mondial.











On trouve aussi de toutes petites ruelles, des impasses, des rues si étroites que seules des vespas peuvent s'y glisser, des passages réservés aux piétons, une multitude de galeries, de chapelles, d'échoppes, de boutiques. Bref, la vie bourdonne ici et il y en a pour les florentins comme pour les étrangers, pour les riches comme pour les mendiants.