Désormais, c'est dans la mer que s'inscrivent les traces de nos pas et c'est dans le sillage du Westerdam, au petit matin, que se dessine l'esquisse de l'avenir ...






dimanche 20 février 2011

Bon dimanche!

Mille excuses! Nous vous avons laissé sans nouvelles depuis jeudi! Quelle honte!
Rassurez-vous : tout va bien!
Nous nous adaptons au choc (violent) et à la tristesse du départ du parc de Fort de Soto, vendredi midi. Nous avons passé les dernières heures au bord de la plage, pour s’imprégner à fond de l’air salin et de la nature environnante. Finalement, on s’est fait une raison, fallait partir, mais on a trouvé une façon d’y retourner quelques jours, probablement à la fin mars.
Et nous sommes revenues à la civilisation! Primo, une grosse épicerie, pcq la semaine dans le parc a fait fondre nos réserves! Ensuite, nous nous sommes installées à St. Petersburg, dans le beau terrain où nous avions déjà passé la fin de semaine précédente. Nous avons un site agréable et sommes (très) bien entourées d’autres campeurs de toutes les générations … y compris des bébés qui pleurent, des parents qui perdent patience, des ados qui tuent leur ennui à vélo, des grands-parents qui sont hyper sollicités par des petits-enfants impatients, bref, la vraie vie quoi! Après le silence reposant du parc, quel contraste!
C’est un long week-end aux États-Unis; le President's Day (célébré le 3e lundi de février) est un jour de congé national à la mémoire du président Washington (né le 22 février 1732). Cela explique l’achalandage du week-end au camping : les choses vont devenir plus calmes demain, sans doute.

préalable au dom-dom* : réparation de l'aspirateur!

Un peu de dom-dom * (faut bien nettoyer, quand même!) et nous partons à la découverte de la très jolie ville de St. Petersburg. Dans la mire : le musée Dali et un lunch en ville! On vous revient, avec des photos, c’est promis!
P.S. Et merci de souligner ce silence prolongé – c’est très chouette! Et réconfortant  pour nous, qui nous sentons quand même un peu loin de tout le monde qu’on aime …


 
* notre abréviation pour « tâches domestiques »

jeudi 17 février 2011

Un petit morceau de bonheur!

 C’est comme ça que Pauline décrit les journées écoulées ici, dans ce véritable paradis qu’est le parc du Fort de Soto.
Quatre journées d’une grande tranquillité, dans un décor d’une beauté difficile à décrire, difficile à photographier. Une beauté qui finit par nous imprégner et qui rend tout le monde ici calme et détendu. Assez incroyable!


Découvrir diverses variétés de palmiers


Marcher dans le parc



















Travailler fort, fort, fort ...



On en a profité pour se refaire une petite santé, se reposer, se délecter … et se promettre de revenir sans faute, dès qu’on pourra!


Regarder la brise caresser les arbres


Méditer sur le sens de la vie !








Demain matin, nous retournerons à la civilisation, si on peut dire! Heureusement, un beau terrain nous attend à St. Petersburg, juste à côté d’une longue piste cyclable qui est aussi un sentier pédestre, à 2 milles de la mer! Faudrait quand même pas se plaindre, hein!


Pique-niquer en plein air


Et saluer un lézard miniature collé à l'écorce!


mardi 15 février 2011

Le parc du Fort de Soto

C’était un rêve que Pauline caressait depuis longtemps : revenir au Fort de Soto Park!
Évidemment, quand on l’a vu une fois, on veut y revenir! Véritable petit paradis naturel, ce parc est un bijou tant pour la beauté des lieux que pour le raffinement de ses aménagements. Et, en prime, on peut y camper!!! Bien sûr, il faut tout un coup de chance pour réussir à obtenir une réservation – elles se font six mois d’avance et font l’objet d’une course folle sur internet!


Le parc est constitué de cinq ilots (des keys), rattachés par des ponts. On se trouve, quel hasard, sur le St.Jean key! Quelques keys sont réservés au camping – ils donnent sur la baie de Tampa ou sur le golfe du Mexique.
Il y a 400 sites ici, divisés en trois sections, l’une pour les tentes et les petits véhicules; l’autre pour les motorisés avec animaux, la dernière pour les motorisés sans animaux. Tous les sites sont grands, bien aménagés et entourés d’une végétation tropicale touffue : chênes, palmiers et autres arbres tout à fait exotiques pour nous. Spanish moss partout, sable blanc, propreté incroyable, tranquillité.


Un site de camping typique du parc


La vue sur le bassin au bout de notre site!










Ici, le temps s’arrête. En pleine nature, on savoure la paix, le silence, le calme. On est dans une bulle douce, en dehors du monde, à l’abri de la frénésie et de la cacophonie universelles. Le paradis, en somme.
Lendemain de la Saint-Valentin sur la plage ...


Elle était gentille, la dame qui nous a photographiées,
seulement elle nous a coupé les pieds!







À l’origine, cet endroit était occupé par l’armée. Des troupes y ont stationné pendant la guerre civile (1861-1865) puis après la guerre d’Espagne, la station devint une base de quarantaine. Par la suite, l’armée  y entreposait des armes et des munitions. L’endroit fut baptisé Fort de Soto en 1900, en l’honneur du découvreur espagnol Hernando de Soto. L’endroit relativement isolé et situé sur des îles proches mais séparées du continent offrait une grande sécurité pour les activités militaires. À partir de 1922, l’emplacement fut peu à peu désaffecté et abandonné, laissé sous la surveillance de quelques gardes seulement. En 1962, il devint un parc national et fit l’objet d’un aménagement intensif qui se poursuit encore aujourd’hui.
On y trouve deux grandes plages publiques, très belles et très propres, des aires de pique-nique, des rampes de mise à l’eau de bateaux, des quais pour la pêche sportive, un ancien fort militaire, un musée et, surtout, un très grand sentier de randonnée pédestre et une piste cyclable qui serpente tous les petits îlots (keys) du parc.

Le sentier pour la marche du matin


Sculpture naturelle au bord du sentier









Le long du sentier pédestre, on rencontre des présentoirs avec des notes d’information sur la faune et la flore, des bancs pour se reposer et même des appareils d’exercice dont chacun-e peut se servir à sa guise – explications comprises!
appareil d'exercice en bordure du sentier


autre appareil d'exercice au bord du sentier



Et voilà tout sur la spanish moss







C’est tellement beau qu’on comprend, en arrivant ici, pourquoi il est si difficile d’y trouver une place! Et pourquoi, aussi, on songe tout de suite à y revenir …
Quel bonheur! Nous avons réussi à dénicher 4 soirs, dont trois sur le même site, absolument merveilleux, où nous nous prélassons jusqu’à jeudi matin!

En train d'écrire le blogue ...
 













Note sur la météo : il fait beau, il fait chaud le jour -- environ 18 degrés, mais avec le vent du nord, il faut absolument un coton ouaté ou une petite laine ... Y'a rien de parfait!

dimanche 13 février 2011

Premières impressions de St.Petersburg

Ville cool! Sympa! Décontractée! Très jolie! Originale et amusante!
La  ville est située sur une péninsule qui s’avance entre la baie de Tampa et le Golfe du Mexique. En fait, se trouve ici une succession d’îles, que relient des ponts vertigineux, et qui offrent des kilomètres de plages ininterrompues.  Avec d’autres agglomérations comme Clearwater, Largo et d’autres, on est en fait dans la grande banlieue (très étendue) de Tampa, qui regroupe près de 3 millions d’habitants. St. Petersburg même n’en compte que 300,000. Nous sommes situés dans la partie ouest, sur le bord de la côte, à l’opposé du cœur de la ville, qui se trouve environ à 10 milles d’ici.

avenue au coeur de St.Petersburg



La végétation a fait pousser des palmiers partout et l’architecture rappelle parfois l’art deco de la côte est floridienne. Le centre-ville de St.Petersburg lui-même s’articule autour d’un immense port de plaisance où sont amarrés des yachts et des voiliers de toutes sortes, du plus sportif au plus luxueux. Il y même un quai pour les grands paquebots de croisière – nous irons les voir la semaine prochaine.
Au bord de cette marina, des parcs boisés, des promenades ombragées, des boutiques chics, des restos et brasseries à la mode, des musées et même … une université! Nous avons fait une première promenade de reconnaissance pour aller bruncher, aujourd’hui. Nous y retournerons certainement sous peu.


Un des parcs au bord des quais


terrasse art déco au centre-ville


on rencontre même du rococo en bord de mer!


Brasserie chouette où joue de la vieille musique française (Montand, Piaf, etc.)
et où on mange bien!

Demain, nous déménageons au parc de Fort de Soto où, par miracle, nous avons réussi à obtenir 4 nuitées sur 2 sites différents!  C’est un vieux rêve de Pauline de retourner dans ce parc magnifique, réputé pour ses plages de sable blanc. Elle s’y est arrêtée en Westphalia il y a 20 ans. Alors, on y retourne! Grandes naïves que nous sommes, nous n’avions pas imaginé que plein d’autre monde irait là, dans ce beau parc, à ce temps-ci de l’année! Nous n'avions fait aucune réservation! Plus rien, rien, rien de disponible … sauf ces 4 petites cases que nous avons dénichées par internet. Youppi!
Autre miracle, nous avons réussi à nous trouver un site où poser notre Minnie pendant quelques temps et profiter un peu des alentours (plages et ville). Le KOA de St. Petersburg est un secret bien gardé et un véritable bijou! Il est situé au bord d'un bayou, à moins de 2 milles des plages, loin de la route, plein d’arbres et de végétation tropicale. C’est un grand parc tranquille, bien aménagé, où les gens sont calmes et sympathiques. En plus de tous les services, ce KOA est situé juste à côté d’une longue piste cyclable et piétonnière, Pinella trails, qui descend jusqu’à la mer, aux plages du Golfe! C’est là que j’ai marché ce matin!


Pinella trails : des kilomètres de sentier aménagé pour marcher!

Zappa et Armande en promenade ce matin




À partir de St. Augustine, nous y avions réservé un site pour le week-end, en attendant d’entrer au parc Fort de Soto demain matin. Rapidement, nous sommes tombées en amour avec ce très beau terrain et  … devinez quoi? Nous avons obtenu  et réservé le DERNIER site disponible pour un séjour prolongé. Nous reviendrons donc ici vendredi prochain, après notre petite semaine dans le parc et nous prolongerons notre séjour à St.Petersburg quelque temps.

 
L'entrée du KOA de St.Petersburg

Nous aimons bien cet endroit! Et d’ici, il sera possible de faire des excursions en Jeep le long de la côte ouest de la Floride, à Sarasota, Naples, Fort Myers, etc. – ce qui nous consolera de renoncer au Texas, au Nouveau-Mexique et à la Californie pour cette année.
Sniff, sniff … déception! Il est évident que nous devons modifier notre itinéraire pour des raisons de climat et d’économie. Mais ce n’est que partie remise … On verra l’an prochain si l’hiver permet d’aller découvrir ces contrées qui sont frigorifiées cette année, on verra aussi où en est le prix de l’essence. Bref, on se console en se disant qu’il nous reste d’autres années à voyager, d’autres hivers à passer dans le Sud, on va s’en garder un peu pour demain, comme disaient les vieux.
Sur ce, joyeuse Saint-Valentin à tous les amoureux et les amoureuses qui fêtent avec des petits cœurs rouges et du chocolat! Et aux autres, bon lundi de neige et de poudrerie!

À défaut d'un petit coeur rouge pour la Saint-Valentin,
voici une magnifique scuplture d'occasion, croquée cet après-midi au
centre ville de St. Petersburg
 (remarquez notre Jeep garée juste à côté avec le vélo de Po accroché à l'arrière!)


vendredi 11 février 2011

St. Petersburg - la mer!

Pauline au départ de St. Augustine ce matin

Venons d’arriver à St. Petersburg. Beau trajet à travers la Floride, d’est en ouest.
Il y a des autoroutes partout aux États-Unis, de belles voies de circulation, larges, bien entretenues, avec une signalisation excellente. Il y en a partout, dans tous les États, et dans toutes les directions. Et plein d’autos et de camions qui circulent dessus, à toute heure du jour! Inouï!
Il y a tellement de voitures aux États-Unis, c’est inimaginable! J’ai l’impression que le ratio doit s’approcher d’une voiture par personne! En plein après-midi, en arrivant ici, sur un boulevard menant à notre terrain de camping, on se serait cru à l’heure de pointe au centre-ville de Montréal. Pourtant, St. Petersburg n’est qu’une petite « banlieue » de Tampa et compte moins de 300,000 habitants. Quand même …
Sommes arrivées au Sud, où il fait un peu plus chaud et où la météo annonce du beau soleil pour quelques jours. Espérons.

Bord de mer à St. Petersburg


nous deux sur la plage!


Pauline et les oiseaux



Première visite : la mer! La MER!














coucher de soleil sur la mer à St. Petersburg

jeudi 10 février 2011

Jeudi soir, nuageux et froid

Demain matin, nous quittons St. Augustine.  Aucun regret : cette petite ville est charmante mais on en a vite fait le tour.
Et surtout, le temps ne facilite rien! Il a plu beaucoup encore une fois, aujourd’hui. (Désolée, pas de photos – la pluie n’est pas très photogénique!)
Depuis treize jours que nous sommes parties, il n’y a eu que 3 jours de soleil au total. Et il fait froid – un maximum de 11 degrés le jour, avec un petit vent froid du nord. Tout le monde sort ses vêtements chauds – molletons, capuchons, on s’ennuie presque de nos mitaines! Pour la marche du matin, à 4 ou 5 degrés, il me faut 3 épaisseurs, un bonnet et des gants!
Résultat : à force de se faire mouiller et de geler, on finit par donner prise à la grippe … Misère!
Nous filons au Sud, sur la côte ouest, en se fiant à la carte météo qui prévoit de la chaleur et du soleil pour quelques jours dans la région de St. Petersburg, Sarasota, Tampa.  Nous allons découvrir la côte du golfe du Mexique et vérifier si elle mérite sa réputation et les tarifs astronomiques qui viennent avec!
La crise économique qui sévit aux États-Unis se ressent un peu partout. On perçoit une certaine morosité chez les gens, on voit la pauvreté un peu partout  et, par-dessus tout, même l’industrie du tourisme bat de l’aile. Au camping où nous avons logé 4 nuits cette semaine, plusieurs terrains sont vacants même si les tarifs ont été coupés de moitié. Ce sont des Américains qui viennent ici généralement, pour fuir leur hiver nordique. Cette année, ils sont beaucoup moins nombreux (peut-être sont-ils tous prisonniers des bancs de neige?!). Les Québécois et les Ontariens sont sans doute plus au Sud, on ne les voit pas par ici!
Dans les magasins, tout est à prix réduit. Les spéciaux touchent la nourriture, les vêtements, les objets de nécessité courante. Tout sauf l’essence, qui se vend à ± 3$ le gallon! C’est au moins 0,75$ de plus que l’an dernier à pareille date et qu’à l’automne dernier, au moment où nous faisions nos plans de voyage.
L’essence est si chère qu’elle met en péril notre itinéraire : il nous en coûterait une petite fortune de se rendre au Texas (2000 km d’ici) et encore plus au Nouveau-Mexique ou en Californie (encore 2000 km de plus). Et il faudra revenir ensuite! Sans compter que dans ces régions, sévit  le pire hiver que les États-Unis n’aient jamais connu. Il neige à Santa Fe, il y a du verglas à San Antonio et tant au Nouveau-Mexique que dans le nord du Texas, le mercure descend sous zéro toutes les nuits!
Au cours des deux premières semaines, nous avons souffert de la pluie, du froid et du mauvais temps. Ça rend la vie désagréable et les conditions de route difficiles. Aucune envie de continuer à geler et à souffrir le gel, la pluie, le froid!
Nous filons donc au Sud, à la recherche du soleil et de la chaleur! Nous révisons nos plans et planifions un nouvel itinéraire … more to come!

mercredi 9 février 2011

L'héritage de St. Augustine, Florida

St. Augustine, une toute petite ville au nord de la Floride, sur la côte atlantique, est la plus ancienne ville d’Amérique du nord et elle s’en vante! Pittoresque et coquette, la ville qui fête ses 444 ans cette année affiche son héritage colonial et espagnol et l’offre généreusement aux touristes. Ceux-ci ne s’en privent pas, du reste, puisqu’en plein mois de février, le centre historique grouille de monde, les restos et les cafés sont remplis!


Vue de St.Augustine du haut du fort de Anastasia Island (Wikipedia)

Le carrefour d'entrée à St.Augustine



Le pont vers Anastasia Island et la promenade










Le circuit touristique passe par le Castillo San Marcos, construit entre 1672 et 1695, qui protégeait les marins sur la route du retour en Espagne. Calle Cuna, Avenida Menéndez, Spanish St. : on trouve partout la couleur espagnole de St. Augustine.
Castillo San Marcos (St. Augustine, FL) (source : Wikipedia)
Il est vrai que cette partie du continent a d’abord été occupée par les Espagnols, qui ont pris possession de la Floride dès 1513, par l’entremise de Ponce de Leon. En 1565, l’émissaire du roi espagnol Philippe II, Pedro Menéndez de Avilés, débarque ici avec 700 soldats et colons et fonde la ville de Sainte-Augustine. Menendez réussit à stopper l’avancée des Français mais en 1586, ce sont les Anglais de Sir Francis Drake qui attaquent et brûlent la ville en entier.  En 1688, les pirates de John Davis saccagent St. Augustine. On honore encore leur souvenir dans un musée et de nombreuses boutiques de pirates en ville! 

En 1702, les Anglais  assiègent la ville à nouveau; quelque 1500 citoyens espagnols se réfugient à l’intérieur des murs du Castillo San Marcos, qu’avait fait construire la reine espagnole Mariana quelques années plus tôt. Ils refusent de se rendre et après 50 jours de siège, les Anglais démissionnent et quittent en brûlant la ville. C’est pourquoi il n’existe à St. Augustine aucun immeuble antérieur à 1702.

En 1740, c’est le général Oglethorpe, (oui, celui de Géorgie), qui attaque St. Augustine à son tour et qui capitule après un siège de 27 jours, pour retourner chez lui avec sa flotte. Finalement la Floride a été cédée par l’Espagne à l’Angleterre lors du traité de Paris de 1763 (tiens, ça nous rappelle quelque chose!!!) en échange du départ des Anglais de La Havane. Mais la Floride fut à nouveau redonnée à l’Espagne en 1783, en règlement de la Révolution américaine. L’Espagne a donc régné une 2e fois sur la Floride pendant 37 ans, jusqu’en 1821, au moment où elle la céda aux  Américains. Après des guerres multiples opposant l’armée fédérale aux Indiens de par ici,  la Floride devint en 1845 le 27e État de l’Union américaine.

La rue St. George, une des plus vieilles rues en Amérique du Nord


St. Augustine, février 2011


Pauline devant le Castillo San Marcos



Aujourd’hui,  St. Augustine est une petite ville de 12 000 habitants, prospère et propre, et elle sert de porte d’entrée à la Floride, le long du littoral atlantique. Elle accueille des millions de touristes dans son quartier historique et sur ses plages de sable blanc. Plusieurs voyageurs, Américains et étrangers, y font un arrêt pour apprécier ses charmes et sa quiétude. On y trouve une quantité incroyable d’hôtels et de restaurants, ainsi que des boutiques de souvenirs de toutes sortes pour attirer les touristes de toutes sortes … classique!




Note climatique : la pluie a ENFIN cessé et il fait un beau soleil aujourd'hui -- 18 degrés à midi, mais à peine 4 degrés ce matin! On porte encore nos molletons et doudounes, mais au moins on a laissé les imperméables se faire sécher! En 10 jours, nous avons eu seulement 2 jours de soleil et du temps très frisquet.
Pour demain, la météo annonce de la pluie et une autre vague de froid qui descend jusqu'ici (la courbe du fameux courant jet). Vendredi, c'est décidé, on file plein Sud ... Pas la peine de venir aussi loin pour geler quand même!!!