Désormais, c'est dans la mer que s'inscrivent les traces de nos pas et c'est dans le sillage du Westerdam, au petit matin, que se dessine l'esquisse de l'avenir ...






dimanche 13 février 2011

Premières impressions de St.Petersburg

Ville cool! Sympa! Décontractée! Très jolie! Originale et amusante!
La  ville est située sur une péninsule qui s’avance entre la baie de Tampa et le Golfe du Mexique. En fait, se trouve ici une succession d’îles, que relient des ponts vertigineux, et qui offrent des kilomètres de plages ininterrompues.  Avec d’autres agglomérations comme Clearwater, Largo et d’autres, on est en fait dans la grande banlieue (très étendue) de Tampa, qui regroupe près de 3 millions d’habitants. St. Petersburg même n’en compte que 300,000. Nous sommes situés dans la partie ouest, sur le bord de la côte, à l’opposé du cœur de la ville, qui se trouve environ à 10 milles d’ici.

avenue au coeur de St.Petersburg



La végétation a fait pousser des palmiers partout et l’architecture rappelle parfois l’art deco de la côte est floridienne. Le centre-ville de St.Petersburg lui-même s’articule autour d’un immense port de plaisance où sont amarrés des yachts et des voiliers de toutes sortes, du plus sportif au plus luxueux. Il y même un quai pour les grands paquebots de croisière – nous irons les voir la semaine prochaine.
Au bord de cette marina, des parcs boisés, des promenades ombragées, des boutiques chics, des restos et brasseries à la mode, des musées et même … une université! Nous avons fait une première promenade de reconnaissance pour aller bruncher, aujourd’hui. Nous y retournerons certainement sous peu.


Un des parcs au bord des quais


terrasse art déco au centre-ville


on rencontre même du rococo en bord de mer!


Brasserie chouette où joue de la vieille musique française (Montand, Piaf, etc.)
et où on mange bien!

Demain, nous déménageons au parc de Fort de Soto où, par miracle, nous avons réussi à obtenir 4 nuitées sur 2 sites différents!  C’est un vieux rêve de Pauline de retourner dans ce parc magnifique, réputé pour ses plages de sable blanc. Elle s’y est arrêtée en Westphalia il y a 20 ans. Alors, on y retourne! Grandes naïves que nous sommes, nous n’avions pas imaginé que plein d’autre monde irait là, dans ce beau parc, à ce temps-ci de l’année! Nous n'avions fait aucune réservation! Plus rien, rien, rien de disponible … sauf ces 4 petites cases que nous avons dénichées par internet. Youppi!
Autre miracle, nous avons réussi à nous trouver un site où poser notre Minnie pendant quelques temps et profiter un peu des alentours (plages et ville). Le KOA de St. Petersburg est un secret bien gardé et un véritable bijou! Il est situé au bord d'un bayou, à moins de 2 milles des plages, loin de la route, plein d’arbres et de végétation tropicale. C’est un grand parc tranquille, bien aménagé, où les gens sont calmes et sympathiques. En plus de tous les services, ce KOA est situé juste à côté d’une longue piste cyclable et piétonnière, Pinella trails, qui descend jusqu’à la mer, aux plages du Golfe! C’est là que j’ai marché ce matin!


Pinella trails : des kilomètres de sentier aménagé pour marcher!

Zappa et Armande en promenade ce matin




À partir de St. Augustine, nous y avions réservé un site pour le week-end, en attendant d’entrer au parc Fort de Soto demain matin. Rapidement, nous sommes tombées en amour avec ce très beau terrain et  … devinez quoi? Nous avons obtenu  et réservé le DERNIER site disponible pour un séjour prolongé. Nous reviendrons donc ici vendredi prochain, après notre petite semaine dans le parc et nous prolongerons notre séjour à St.Petersburg quelque temps.

 
L'entrée du KOA de St.Petersburg

Nous aimons bien cet endroit! Et d’ici, il sera possible de faire des excursions en Jeep le long de la côte ouest de la Floride, à Sarasota, Naples, Fort Myers, etc. – ce qui nous consolera de renoncer au Texas, au Nouveau-Mexique et à la Californie pour cette année.
Sniff, sniff … déception! Il est évident que nous devons modifier notre itinéraire pour des raisons de climat et d’économie. Mais ce n’est que partie remise … On verra l’an prochain si l’hiver permet d’aller découvrir ces contrées qui sont frigorifiées cette année, on verra aussi où en est le prix de l’essence. Bref, on se console en se disant qu’il nous reste d’autres années à voyager, d’autres hivers à passer dans le Sud, on va s’en garder un peu pour demain, comme disaient les vieux.
Sur ce, joyeuse Saint-Valentin à tous les amoureux et les amoureuses qui fêtent avec des petits cœurs rouges et du chocolat! Et aux autres, bon lundi de neige et de poudrerie!

À défaut d'un petit coeur rouge pour la Saint-Valentin,
voici une magnifique scuplture d'occasion, croquée cet après-midi au
centre ville de St. Petersburg
 (remarquez notre Jeep garée juste à côté avec le vélo de Po accroché à l'arrière!)


vendredi 11 février 2011

St. Petersburg - la mer!

Pauline au départ de St. Augustine ce matin

Venons d’arriver à St. Petersburg. Beau trajet à travers la Floride, d’est en ouest.
Il y a des autoroutes partout aux États-Unis, de belles voies de circulation, larges, bien entretenues, avec une signalisation excellente. Il y en a partout, dans tous les États, et dans toutes les directions. Et plein d’autos et de camions qui circulent dessus, à toute heure du jour! Inouï!
Il y a tellement de voitures aux États-Unis, c’est inimaginable! J’ai l’impression que le ratio doit s’approcher d’une voiture par personne! En plein après-midi, en arrivant ici, sur un boulevard menant à notre terrain de camping, on se serait cru à l’heure de pointe au centre-ville de Montréal. Pourtant, St. Petersburg n’est qu’une petite « banlieue » de Tampa et compte moins de 300,000 habitants. Quand même …
Sommes arrivées au Sud, où il fait un peu plus chaud et où la météo annonce du beau soleil pour quelques jours. Espérons.

Bord de mer à St. Petersburg


nous deux sur la plage!


Pauline et les oiseaux



Première visite : la mer! La MER!














coucher de soleil sur la mer à St. Petersburg

jeudi 10 février 2011

Jeudi soir, nuageux et froid

Demain matin, nous quittons St. Augustine.  Aucun regret : cette petite ville est charmante mais on en a vite fait le tour.
Et surtout, le temps ne facilite rien! Il a plu beaucoup encore une fois, aujourd’hui. (Désolée, pas de photos – la pluie n’est pas très photogénique!)
Depuis treize jours que nous sommes parties, il n’y a eu que 3 jours de soleil au total. Et il fait froid – un maximum de 11 degrés le jour, avec un petit vent froid du nord. Tout le monde sort ses vêtements chauds – molletons, capuchons, on s’ennuie presque de nos mitaines! Pour la marche du matin, à 4 ou 5 degrés, il me faut 3 épaisseurs, un bonnet et des gants!
Résultat : à force de se faire mouiller et de geler, on finit par donner prise à la grippe … Misère!
Nous filons au Sud, sur la côte ouest, en se fiant à la carte météo qui prévoit de la chaleur et du soleil pour quelques jours dans la région de St. Petersburg, Sarasota, Tampa.  Nous allons découvrir la côte du golfe du Mexique et vérifier si elle mérite sa réputation et les tarifs astronomiques qui viennent avec!
La crise économique qui sévit aux États-Unis se ressent un peu partout. On perçoit une certaine morosité chez les gens, on voit la pauvreté un peu partout  et, par-dessus tout, même l’industrie du tourisme bat de l’aile. Au camping où nous avons logé 4 nuits cette semaine, plusieurs terrains sont vacants même si les tarifs ont été coupés de moitié. Ce sont des Américains qui viennent ici généralement, pour fuir leur hiver nordique. Cette année, ils sont beaucoup moins nombreux (peut-être sont-ils tous prisonniers des bancs de neige?!). Les Québécois et les Ontariens sont sans doute plus au Sud, on ne les voit pas par ici!
Dans les magasins, tout est à prix réduit. Les spéciaux touchent la nourriture, les vêtements, les objets de nécessité courante. Tout sauf l’essence, qui se vend à ± 3$ le gallon! C’est au moins 0,75$ de plus que l’an dernier à pareille date et qu’à l’automne dernier, au moment où nous faisions nos plans de voyage.
L’essence est si chère qu’elle met en péril notre itinéraire : il nous en coûterait une petite fortune de se rendre au Texas (2000 km d’ici) et encore plus au Nouveau-Mexique ou en Californie (encore 2000 km de plus). Et il faudra revenir ensuite! Sans compter que dans ces régions, sévit  le pire hiver que les États-Unis n’aient jamais connu. Il neige à Santa Fe, il y a du verglas à San Antonio et tant au Nouveau-Mexique que dans le nord du Texas, le mercure descend sous zéro toutes les nuits!
Au cours des deux premières semaines, nous avons souffert de la pluie, du froid et du mauvais temps. Ça rend la vie désagréable et les conditions de route difficiles. Aucune envie de continuer à geler et à souffrir le gel, la pluie, le froid!
Nous filons donc au Sud, à la recherche du soleil et de la chaleur! Nous révisons nos plans et planifions un nouvel itinéraire … more to come!

mercredi 9 février 2011

L'héritage de St. Augustine, Florida

St. Augustine, une toute petite ville au nord de la Floride, sur la côte atlantique, est la plus ancienne ville d’Amérique du nord et elle s’en vante! Pittoresque et coquette, la ville qui fête ses 444 ans cette année affiche son héritage colonial et espagnol et l’offre généreusement aux touristes. Ceux-ci ne s’en privent pas, du reste, puisqu’en plein mois de février, le centre historique grouille de monde, les restos et les cafés sont remplis!


Vue de St.Augustine du haut du fort de Anastasia Island (Wikipedia)

Le carrefour d'entrée à St.Augustine



Le pont vers Anastasia Island et la promenade










Le circuit touristique passe par le Castillo San Marcos, construit entre 1672 et 1695, qui protégeait les marins sur la route du retour en Espagne. Calle Cuna, Avenida Menéndez, Spanish St. : on trouve partout la couleur espagnole de St. Augustine.
Castillo San Marcos (St. Augustine, FL) (source : Wikipedia)
Il est vrai que cette partie du continent a d’abord été occupée par les Espagnols, qui ont pris possession de la Floride dès 1513, par l’entremise de Ponce de Leon. En 1565, l’émissaire du roi espagnol Philippe II, Pedro Menéndez de Avilés, débarque ici avec 700 soldats et colons et fonde la ville de Sainte-Augustine. Menendez réussit à stopper l’avancée des Français mais en 1586, ce sont les Anglais de Sir Francis Drake qui attaquent et brûlent la ville en entier.  En 1688, les pirates de John Davis saccagent St. Augustine. On honore encore leur souvenir dans un musée et de nombreuses boutiques de pirates en ville! 

En 1702, les Anglais  assiègent la ville à nouveau; quelque 1500 citoyens espagnols se réfugient à l’intérieur des murs du Castillo San Marcos, qu’avait fait construire la reine espagnole Mariana quelques années plus tôt. Ils refusent de se rendre et après 50 jours de siège, les Anglais démissionnent et quittent en brûlant la ville. C’est pourquoi il n’existe à St. Augustine aucun immeuble antérieur à 1702.

En 1740, c’est le général Oglethorpe, (oui, celui de Géorgie), qui attaque St. Augustine à son tour et qui capitule après un siège de 27 jours, pour retourner chez lui avec sa flotte. Finalement la Floride a été cédée par l’Espagne à l’Angleterre lors du traité de Paris de 1763 (tiens, ça nous rappelle quelque chose!!!) en échange du départ des Anglais de La Havane. Mais la Floride fut à nouveau redonnée à l’Espagne en 1783, en règlement de la Révolution américaine. L’Espagne a donc régné une 2e fois sur la Floride pendant 37 ans, jusqu’en 1821, au moment où elle la céda aux  Américains. Après des guerres multiples opposant l’armée fédérale aux Indiens de par ici,  la Floride devint en 1845 le 27e État de l’Union américaine.

La rue St. George, une des plus vieilles rues en Amérique du Nord


St. Augustine, février 2011


Pauline devant le Castillo San Marcos



Aujourd’hui,  St. Augustine est une petite ville de 12 000 habitants, prospère et propre, et elle sert de porte d’entrée à la Floride, le long du littoral atlantique. Elle accueille des millions de touristes dans son quartier historique et sur ses plages de sable blanc. Plusieurs voyageurs, Américains et étrangers, y font un arrêt pour apprécier ses charmes et sa quiétude. On y trouve une quantité incroyable d’hôtels et de restaurants, ainsi que des boutiques de souvenirs de toutes sortes pour attirer les touristes de toutes sortes … classique!




Note climatique : la pluie a ENFIN cessé et il fait un beau soleil aujourd'hui -- 18 degrés à midi, mais à peine 4 degrés ce matin! On porte encore nos molletons et doudounes, mais au moins on a laissé les imperméables se faire sécher! En 10 jours, nous avons eu seulement 2 jours de soleil et du temps très frisquet.
Pour demain, la météo annonce de la pluie et une autre vague de froid qui descend jusqu'ici (la courbe du fameux courant jet). Vendredi, c'est décidé, on file plein Sud ... Pas la peine de venir aussi loin pour geler quand même!!!

dimanche 6 février 2011

Savannah - promenade dans la vieille ville

Ville historique tournée vers son passé, Savannah est aussi un centre industriel, un port de mer commercial et une ville artistique et élégante. Le centre-ville bourdonne d’une belle activité; les locaux ont la démarche nonchalante et l’accent traînant du Sud.

le parc Emmett


L'hôtel de ville




Fondée en 1733 par l’émissaire du roi Henri II, le général James Oglethorpe, la ville s’enorgueillit de son patrimoine historique et le met bien en valeur, en particulier dans la vieille ville, au bord du fleuve. À l’origine, la ville devait servir de rempart pour freiner l’invasion française qui montait de la Louisiane et espagnole, de la Floride. En 1751, Savannah devint la capitale de la colonie royale de la Géorgie, qui entretint longtemps des velléités d’indépendance, bien après la fondation de la nouvelle république.
La ville a emprunté son nom au fleuve, un nom  dont l’origine a donné lieu à diverses thèses. Certains disent qu’il s’agit d’un mot algonquin signifiant « sudiste » ou peut-être « sel » (il y avait de nombreux esclaves ici). D’autres disent qu’il s’agit du terme anglais savanna, emprunté à l’espagnol sabana, utilisé à l’époque dans le Sud  pour désigner les prairies tropicales.
 
Le pont et le port de Savannah


Le bord du fleuve Savannah





Savannah a une population de ± 130,000 habitants, 57% africaine-américaine et 36% blanche.  On compte pas moins de 4 universités ici, un institut technique, un Centre d’océanographie et une faculté de médecine satellite. On sent et on voit cette population étudiante un peu partout en ville, un peu comme à Sherbrooke. 
La ressemblance entre les deux villes s’arrête là cependant. À Savannah, les quartiers résidentiels présentent de belles demeures patriciennes. Au bord de l’eau, les vieux immeubles sont rénovés et logent des condos ou des hôtels de luxe qui ont vue sur le fleuve. L’aménagement du centre-ville historique devrait se mériter un prix pour la beauté du lieu, l’astuce dans l’utilisation de matériaux typiques, l’insertion d’œuvres d’art dans le décor et la coexistence harmonieuse de toute une série de boutiques, de restos et de bars, tous très chouettes, de bonne tenue et la plupart tout à fait abordables.

Le monument à la mémoire des vétérans
de la 2e Guerre mondiale


Des vieux pavés qui rappellent les pierres dont
les cales des navires étaient lestées autrefois











River Street : boutiques, restos, condos
Nous avons visité le centre historique de Savannah, marché sur la promenade piétonnière le long du fleuve, admiré le port (de loin) et profité d’une magnifique journée de printemps (beau soleil, environ 18 degrés). Dans un resto sympathique, le Huey’s, nous avons dégusté des fried green tomatoes, spécialité du Sud, des huîtres et des crevettes frites et des beignets typiques de la Louisiane. Un vrai régal!

Pauline sur la promenade

 
Armande sur la rue River








Ce soir, lessive, dodo. Demain, on part à Saint Augustine, Florida!
Bon Super Bowl!

samedi 5 février 2011

Week-end à Savannah (Géorgie)

Il neige au nord, il pleut au sud!

Sommes arrivées dans le Sud des États-Unis, celui qu'on voit dans les films comme Fried Green Tomatoes, The Color Purple et, bien sûr, Gone with the Wind. Ce sont ces souvenirs de cinéma qu'évoquent les paysages de la Caroline du Sud, avec de grands arbres aux branches pendantes et la  végétation typique de la région.

Nous avons assurément quitté le nord mais pas le mauvais temps!
Il tombe des tonnes d'eau. On flacotte dans la bouette et on revient trempées des promenades obligatoires (because Zappa).
N'empêche, quand on entre en Géorgie, difficile de ne pas se sentir les bienvenues :

Bienvenue en Géorgie!

Nous campons dans un beau parc, habité par des oiseaux magnifiques (cygnes, canards, aigrettes et autres plumes blanches), peuplé d'arbres et riche d'une belle végétation, le long d'un plan d'eau. Au milieu du plan d'eau, se trouve une petite île; sur la petite île, trône un arbre qui sert de perchoir aux aigrettes :

Les aigrettes aiment se percher quand le jour descend
Pour le reste, plein de découvertes. Dès que la pluie cesse, on fera des photos. Promis!

mercredi 2 février 2011

Mercredi : jour de repos!

Jour de repos, oui! Mais aussi de toutes sortes d’autres choses aussi!
D’abord, petite visite à la mer. La plage est encadrée par des tours à condos mais on y a accès à pied, à moins d’un mille de notre camping.  Le temps est frais, couvert, il vente fort et la mer est enveloppée de brume. Mais c’est la MER, avec le bruit des vagues, l’air salin et le sable! Merveilleux!




Ensuite, les courses! Myrtle Beach est une assez petite ville où se trouve un nombre invraisemblable de magasins, de restaurants et de terrains de golf évidemment. Plusieurs immenses centres commerciaux, trois dépositaires de pièces pour RV. Les gens sont très gentils, serviables, affables.  Parties à la recherche de la pièce manquante pour la Minnie – la fameuse grille du frigo --, on s’est rendues dans un premier magasin spécialisé. Là, ils n’avaient pas la pièce en stock mais l’ont localisée ailleurs et nous ont envoyées à l’autre magasin,  quelques miles plus loin. Au 2e magasin, on n’avait pas vraiment ce qu’il nous fallait mais le technicien nous a référées chez le dépositaire Winnebago, un concurrent en somme. Et nous avons finalement trouvé!

Le lavage de la Minnie hier n’était pas vraiment un luxe! Jugez vous-même :
Avant : 2000 km de route ...


... et après!